Sous vos yeux, un essai de versification réalisé par ma petite personne lors d'un cours intolérablement ennuyeux.
je ne prétends donc pas égaler le style des grands qui ont marqué l'histoire de la littérature française, j'ai cependant tenté de respecter la forme du sonnet (si si vous pouvez compter les syllabes si vous n'avez que ça à faire), et comme dit ce cher Mr Hoover senior (allons devinez donc à quel film je fais référence): "les perdants ce sont ceux qui ont tellement peur de ne pas y arriver qu'ils n'essayent même pas".
Regardant dans le miroir le reflet gelé
De moi-même; complètement aseptisé.
Voyez comme elle me berce l'illusion
Que cette vaine et mortelle perfection
Peut éternellement résister aux âges.
Et voyez comment, soufflant sur le visage
De mon double, je m'épuise à le réchauffer:
Vision figée d'une vie désenchantée.
Les riches d'obséquieux entourés; perdant
Dans le bling le souvenir de leurs joies d'enfant.
L'ombre de Citizen Kane sur leurs fronts fardés.
Alors que ce vieil Indien aux traits tirés
Partage avec cent autres pour seul bain et miroir
La boue du Gange. Leurs yeux sont vie et espoir.
*Remarque à ceux qui ne savent pas ce qu'on appelle faussement une "figure de style": c'est pas parce que le début et la fin du vers ne correspondent pas à la même phrase que j'ai écrit ça n'importe comment.
Ne faites pas non plus attention aux saut de lignes, c'est juste pour respecter la forme.
Et pour ceux qu'ont pas compris, les deux premiers quatrains c'est quelqu'un qui se regarde dans un miroir (histoire qu'on vienne pas me dire après que je suis schizophrène).